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The New PIxel

The New PIxel

A VOUS DE JOUER !


[TEST] Fallout 4.

Publié par Vautl Tech sur 13 Décembre 2015, 17:37pm

Catégories : #TEST

[TEST] Fallout 4.

Dès son annonce à l’E3 2015, Fallout 4 suscite l’intérêt des gameurs qui l’attendent dès lors comme l’un des messies du RPG new-gen. En effet, l’arrivée du nouvel opus sur les consoles nouvelle génération cristallise les attentes de nombreux fans de voir leur franchise adorée enfin dotée de graphismes dignes de ce nom et d’une maniabilité améliorée. Cependant cet opus, bien que perfectionné, demeure imparfait. Explication.

Sélectionnez une partie du visage et sculptez là. C'est aussi simple que ça !

Sélectionnez une partie du visage et sculptez là. C'est aussi simple que ça !

The end is Near !

Pour la première fois de l’histoire de la franchise Fallout 4 nous donne à contempler le monde tel qu’il était avant la catastrophe atomique qui dévasta le monde. En guise d’introduction, le joueur a le droit à une scène qui l’immerge dans un joli quartier typique des années 50. Cette amorce débute alors que notre protagoniste est devant un miroir avec sa compagne. Commence alors la création de votre personnage. C’est un outil très complet qui nous permet de sculpter le visage de notre avatar. Après avoir choisi coiffure et barbe parmi le long panel proposé, le joueur peut modeler le faciès de son personnage de manière très précise. C’est très intuitif, on a un peu l’impression de manipuler de la pâte à modeler. Une fois cela terminé, la possibilité s'offre à nous de choisir si on veut partir à l’aventure avec l’homme ou la femme du couple. Quelques secondes après avoir achevé notre tête-à-tête avec le miroir, une alarme stridente retentit suscitant l’affolement chez tous vos voisins. C’est alors que les choses sérieuses commencent. Après vous être saisi de votre enfant, vous et votre femme courez vous réfugier dans un abri antiatomique au bout de votre rue. Vous entrez dans le refuge in extremis. Enfin, les bombes tombent sonnant le glas de la civilisation. Bien que brève cette entrée en matière dynamique a le mérite de nous immerger directement et de nous donner une première bonne impression.

[TEST] Fallout 4.

Home Sweet Home :

Deux cent ans après la catastrophe nucléaire, notre personnage est réveillé de son sommeil cryogénique dans l’abri par des brigands qui enlèvent son fils Shaun et assassinent sa femme. Il se lance alors à la recherche de son bambin avec l'ambition de venger le meurtre de sa bien-aimé. Autant vous le dire, la trame principale se révèle aussi plate que la rue. Déjà, la base de l’intrique n’est pas bien originale et en plus, le nombre de quête annexe faramineux que propose le titre nous pousse à explorer, à prendre notre temps, à nous éparpiller dans des taches diverses. Et au final, le scénario principal se voit dilué dans la foule d’activités que l’on entreprend. On finit par perdre le fil de l'histoire. Heureusement, les quêtes secondaires délivrées par les différentes factions qui composent cet univers nous donnent à découvrir des intrigues intéressantes qui recèlent de mystères. Les trames exposées par ces scénarios annexes prennent le pas sur une intrigue principale presque insipide. Elles font figure de lot de consolation. On oublie donc un peu notre déception concernant l'aventure centrale. De toute façon, ce qui importe dans Fallout, c’est qu’outre les quêtes nécessaires à la construction de l’intrigue, le joueur peut se créer sa propre histoire. Dans ce nouvel opus, cette règle est plus vraie que jamais tant les possibilités offertes par l’univers sont infinies.

L'impact de vos choix s'avère souvent très superficiel. Ce n'est que vers la fin des scénarios principaux que le joueur à le droit à quelques dilemmes intéressants.

L'impact de vos choix s'avère souvent très superficiel. Ce n'est que vers la fin des scénarios principaux que le joueur à le droit à quelques dilemmes intéressants.

The Sky is the Limit :

Cet univers est d’ailleurs un des gros points forts du jeu. Encore une fois il témoigne de la capacité de Bethesda à construire des mondes travaillés et cohérents offrant une liberté sans limite. Dans cet opus, c’est la ville de Boston, berceau de la révolution américaine, qui sert de contexte à nos péripéties. Une ville que l’on aura le plaisir d’expérimenter pleinement grâce à des nouveautés qui élargissent le champ des possibles. Désormais, chaque objet glané a son importance, car il peut servir de matière première pour customiser ses armes ou encore bâtir des villages de colons. En effet dans ce nouvel épisode vous trouverez des ateliers qui vous permettent d'améliorer vos armes pour les rendre plus performantes (En les dotant de viseurs plus précis, de chargeurs plus volumineux, etc…) à l’aide des matériaux lootés durant vos explorations. Il existe également un autre type d’atelier qui permet de construite de véritables petits villages en érigeant des barricades, en bâtissant des maisons et en construisant des défenses multiples afin de parer a toute éventuelle attaque de pillard. Tout cela se fait grâce à un menu clair et assez simple à prendre en main. C’est un peu du modding à l’usage des consoles. Cet outil permet de réaliser à peu prés n’importe quoi. Vraiment pas mal. D’autant que cela rajoute au côté organique du monde. Ici encore plus qu’avant rien ne se perd tout se transforme puisque tous les éléments récupérés dans les terres désolées peuvent être recyclés afin de récupérer le fer et le bois dont ils sont constitués, pour nos fabrications. Tout est utile !

La création de batiments, et la customisation d'armes se font relativement simplement.La création de batiments, et la customisation d'armes se font relativement simplement.

La création de batiments, et la customisation d'armes se font relativement simplement.

[TEST] Fallout 4.

Fight !

Il est très bien de savoir bâtir de belles choses, mais ce n’est pas ça qui vous sauvera face à vos adversaires. Pour survivre dans l’environnement hostile du jeu il est nécessaire de savoir se battre. Le système de combat à d'ailleurs subi quelques modifications bienvenue. Par exemple, la maniabilité lors des gunfight à été fluidifiée. Désormais, il est plus aisé d’entreprendre une fusillade grâce à une meilleure précision du système de visée. Il subsiste malgré tout un certain manque de dynamisme lors de ces phases qui souffrent encore d’un poil de rigidité. Mais il y a de l’évolution et cela fait plaisir à voir. Le SVAV (système d’aide à la visée) a aussi fait l’objet de petits changements. Désormais, l’activation de celui-ci ne fige plus complètement l’action, il la ralentit. Ainsi, comme lors d’un Bullet time, le temps s’écoule plus lentement. Cela vous laisse un peu de répit pour choisir la partie du corps de votre ennemi à viser. Le tout sans interrompre totalement l’action comme c'était le cas dans les précédents opus. On a ainsi un gain de dynamisme. Une fois ces nouveautés intégrées, vous êtes parés à nettoyer les terres désolées de toute la vermine qui la peuple. Cela en vous appuyant sur un arsenal solide qui offre une belle diversité. On regrette cependant une chose, les armes rares sont plus aisées à trouver qu’au paravent (j’ai pour ma part trouvé au mois cinq fat-man) la joie éprouvée à leur trouvaille en est donc amoindrie. Dommage, mais pas rédhibitoire. Ainsi, on peut poursuivre notre chemin en toute sûreté.

[TEST] Fallout 4.

In To The (Atomic) wild :

Un chemin qui nous emmène à la découverte de lieux à la direction artistique superbe. Chaque endroit traversé est porteur d’un véritable cachet. Ces environnements dévastés sont si bien mis en scène que sans un mot, ils parviennent à nous raconter une histoire. On imagine sans mal ce qui s’est passé dans les diverses villes désertes et quel a été le sort funeste des habitants qui les occupaient. Les développeurs parviennent à instaurer une ambiance post-apo convaincante. Le tout servi par des graphismes qui connaissent une nette amélioration comparé au précédent opus. Désormais, les terres désolées sont plus colorées mois austères, les textures sont peaufinées. Hélas, il demeure de grosses carences techniques comme une faible distance d’affichage ainsi que des modélisations imparfaites. On retrouve les défauts inhérents à la série comme par exemple des chutes de frame rate honteusement récurrentes et visibles, ou encore cet éternel problème de synchronisation labiale avec des protagonistes dont les répliques sont parfois interrompues de façon inexpliquée. Les relations avec les PNJ en sont donc parfois altérées, car ils ne terminent pas toujours leur phrases. On a donc parfois du mal à les comprendre. Heureusement, ce bug n’est pas trop récurant.

Notre épopée nous emmène à la rencontre de divers personnages atypiques. Certains d’entre eux peuventmême nous accompagner durant nos quêtes. Ils nous assistent durant les combats et partagent le poids de notre inventaire en prenant le surplus qui nous ralentit. Ils nous servent également de boussole morale. En effet dans cet opus, point de système de karma. Nos agissements bons ou mauvais influenceront l’opinion que nos camarades auront de nous. Si on agit mal, ils finissent par ne plus nous apprécier.Or si l’on reste dans le droit chemin, ils nous garderont en haute estime. Un mécanisme intéressant qui tend vers plus de réalisme puisqu'il supprime une jauge de karma archaïque en intégrant son rôle de façon naturelle, invisible au sein de l'expérience. Désormais plus besoin de passer par le menu de votre pip boy - comme dans Fallout 3 - pour constater l'état de votre moral, c'est au travers des yeux de nos compagnons que nous sommes jugés. Ils sont garant de notre vertu. On regrette toute fois que notre réputation n'ait qu'une influence mineure sur l'experience.

[TEST] Fallout 4.

Conclusion :

Globalement, cet opus devrait satisfaire les fans puisqu’il reprend la formule éprouvée dans les précédents opus en l’améliorant. On y retrouve l’univers accrocheur ainsi qu’un nombre d’activité incroyable qui promet une durée de vie sans limite. Le tout sublimé par une bande son au top ! Certains aspects du jeu rendus plus facile devraient également attirer quelques néophytes. Cependant le jeu reste imparfait car perclus de bugs en tout genre et desservi par une histoire principale banal ainsi qu’une maniabilité perfectible. L'IA souvent aux fraises casse également souvent le rythme. Mais malgré tout, on y prend du plaisir, et on ne veut pas le lâcher. Le débarquement sur New Gen est donc concluant !

[TEST] Fallout 4.

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