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The New PIxel

The New PIxel

A VOUS DE JOUER !


[TEST] Dishonored 2 :

Publié par Dimajo Paul sur 15 Janvier 2017, 13:08pm

Catégories : #TEST

[TEST] Dishonored 2 :

Porté par l'aura d'un premier volet bluffant de qualité les frenchies d'Arkane sutdios nous livrent quatre ans après Dishonored premier du nom la très attendue suite des aventures de Corvo et Emily !

[TEST] Dishonored 2 :

La vengeance est un plat qui se mange froid :

 

Il y a quelques années les petits français d'Arkane studios s'illustraient avec un titre excellent porté par un gameplay aussi original qu'aboutit : Dishonored. Encensé par la critique, le jeu s'est rapidement attiré la faveur de nombreux fans autour du monde, bâtissant à l'entreprise lyonnaise une renommée internationale. Mettant à profit cette popularité nouvelle les créateurs se sont développés au cours des quatre dernières années jusqu'à acquérir une place de premier plan au sein de l'industrie. Actuellement aux commandes de l'ambitieux Prey pour le compte de BéthesdaArkan à trouvé le temps de revenir à son petit bébé pour offrir à ses fans une nouvelle aventure audacieuse. Ce second volet fait renouer les joueurs avec des figures familières puisqu'ils y retrouvent Corvo et Emily Kaldwin des années après l'assassinat de l'impératrice Jessamine Kaldwin. La jeune Emily a bien grandi. Là ou nous l'avion laissé jeune et innocente, nous la retrouvons forte et aguerrie, à la tête d'un royaume en proie à de multiples crises. Et le règne de la jeune gouvernante n'est pas de tout repos, il est d'ailleurs rapidement mis en péril par un coup d'état orchestré par Delilah, demi-sœur de la mère d'Emily. La petite Kaldwin est alors éjectée de son trône et accusée à tort de multiples meurtres à l'encontre de ses ennemis politiques. C'est à ce moment que vous devrez choisir si vous voulez incarner le célèbre protecteur royal Corvo Atano ou sa fille. On vous laisse la surprise quant aux circonstances qui conduisent à ce dilemme. Pour notre part, nous avons opté pour Corvo. Comme vous l'aurez compris la structure narrative fait un peu dans la redite, proposant un scénario prétexte encore une fois émaillé par des préceptes qui tournent autour de la vengeance et de la trahison. Et finalement, ce n'est pas dérangeant, car le principe de la série n'est pas de bouleverser par une trame aux multiples rebondissements, mais bien d'offrir aux joueurs des mécaniques de jeu aussi riches que palpitantes ancrées dans un univers fort et porté par un level design léché.

Dans ce nouvel opus Emily est désormais jouable !

Dans ce nouvel opus Emily est désormais jouable !

Un nouveau périple :

 

Le joueur s'embraque dans une quête vengeresse qui le pousse à retrouver les partisans du complot pour les mettre hors circuit et permettre à Emily de retrouver son trône. Pour cette nouvelle aventure exit les ruelles obscures et inhospitalières de Dunwall. La capitale du royaume n'est bien entendue pas totalement délaissée puisqu'elle est le théâtre de deux missions, servant respectivement d'introduction de conclusion à l'intrigue. Néanmoins, le gros de l'aventure prend racine dans les terres plus ensoleillées de Karnaka. Une ville située au sud du royaume arborant un style plus clair, chatoyant. Et c'est bien agréable, car, là ou la direction artistique du premier volet versait dans le sombre et le crasseux, l'oppressant et le déprimant, ce nouveau volet offre une bouffée d'air frais, tout en insufflant un peu de fraîcheur à l'expérience. Avec cette nouvelle cité, la série évite de tomber l'écueil de l'expérience rébarbative. C'est d'ailleurs une de ses forces majeures. Car chacun des neuf niveaux qui composent le jeu est doté de son ambiance propre, de son atmosphère. Dans Dishonored 2 le dépaysement, l'émerveillement est l'affaire de chaque instant. L'aventure est une source constante de découverte, de surprises. Le moindre environnement apporte son lot de renouveau. À ce titre, nous avons beaucoup apprécié le manoir mécanique de la mission 4 qui, en fonction des interrupteurs activés, changeait l'agencement du niveau, permettant au joueur de s'immiscer dans les rouages de la bâtisse pour fondre dans les décors à l'insu des sentinelles. Le passage se déroulant à Poussièreville était également très plaisant, offrant de tirer parti des nombreuses tempêtes de sable accablant la région pour abattre ses ennemis en toute discrétion. Jamais il ne nous a été donné de nous ennuyer, le titre parvenant à sans cesse se réinventer.

[TEST] Dishonored 2 :
Sorcières et robots sont des ennemis redoutables !Sorcières et robots sont des ennemis redoutables !

Sorcières et robots sont des ennemis redoutables !

En outre, le level design fait figure d'exemple dans le milieu puisqu'il offre un panel étoffé de possibilités. Quelque soit notre style de jeu, il existe un chemin qui nous correspond. Les joueurs les plus impatients et bourrins s'embarqueront dans les voies les plus évidentes rendues bien visibles par les développeurs, mais ils passeront par là même à côté de la véritable essence du jeu. Tandis que les joueurs les plus fins prendront plaisir à chercher les passages secrets, à dénicher les chemins les plus mystérieux pour passer inaperçu aux yeux de leurs adversaires. Ils se délecteront de fabuleuses explorations menant à la découverte de diverses salles abritant runes et autres charnes d'os indispensables à l'amélioration des capacités de notre assassin. La variété des options est bluffante ! L'architecture des niveaux très ouverte est un véritable délice ! On prend un plaisir incommensurable à parcourir les dédales de cette cité riche en histoire. Car chaque parcelle de cet univers transpire le travaille bien fait, imposant une ambiance prenante, distillant des éléments de background permettant d'approfondir le contexte, multipliant les micros événements permettant au joueur de mettre à jour de mystérieux recoins, de lever le voile sur des options inédites, des trésors nouveaux. Tout a été orchestré pour créer une cohérence narrative, pour donner vie à ces environnements. Ainsi, que ce soit les discussions saisies à la volée entre des gardes, des passants, ou les tags contestant les taxes abusives de l'état, nombreux sont les composants discrets, presque anodins qui rendent cet univers vibrant, naturel, vraisemblable. Coté immersion, on ne note donc aucune faille, la direction artistique et le level design sont proprement parfaits rendent l'atmosphère palpable.

[TEST] Dishonored 2 :

Vivre Ou Laisser Mourir :

 

D'un point de vue purement interactif, le résultat est sans appel, les mécaniques confinent au génie, proposant une richesse d'action incroyable. Il revient au joueur la décision d'aborder les situations comme il l'entend sans être bridé par un gameplay étriqué. Les fonctions sont très ouvertes laissant chacun trouver son propre style. Le choix appartient au joueur de semer dans son sillage la mort et le désespoir dans un périple sanglant ou, au contraire, d'opter pour un style plus discret et non-létal. L'arbre de compétence de votre protagoniste -quelqu'il soit- met à disposition des pouvoirs qui s'adaptent à ces différents types de profils. À vous de les combiner, de les améliorer en fonction de vos préférences de jeu, de façon a favoriser un style plutôt qu'un autre. De cette manière, on façonne peu à peu une expérience personnalisée. Quelle que soit notre décision finale, qu'on décide d'abattre tout le monde ou de se faufiler tel une ombre à l'insu de nos adversaires, le gameplay ne souffre d'aucunes véritables tares. Dans les deux cas, les mécaniques se montrent très intuitives, exemplaires même ! Les combats au corps-à-corps se montrent accessibles, proposant un système technique mais facilement compréhensible que l'on appréhende progressivement jusqu'à une maîtrise totale. Peu à peu, on enchaîne les parades, les coups d'estoc et, en fonction de nos affinités, on trucide l'adversaire ou, a contrario, on profite de son étourdissement pour l'assommer. Le gameplay se présente comme une boîte à outils, de par la variété des pouvoirs et des équipements mis à notre disposition. À nous de les mettre en œuvre comme il nous plaît, de décider ce que l'on en fait. Cette richesse des mécaniques combinée à la multiplicité des options offertes par l'architecture des niveaux promulguent une expérience sans cesse renouvelée ou chaque situation peut être résolue d'une infinité de manières. Tout simplement admirable ! Il est même possible de traverser l'entièreté du jeu sans ôter une seule vie. Même les boss peuvent être épargnés. Les actions non-létales leur réservant parfois des sorts bien plus douloureux qu'une simple mort. En plus, ces options s'avèrent plus gratifiantes, car bien souvent plus spectaculaires. La façon dont vous abordez le jeu influera d'ailleurs directement la narration et son dénouement. Plus les cadavres s'empileront, plus la résolution sera funeste. En revanche, c'est une fin plus optimiste qui vous attend si vous avez fait en sorte d'épargner la vie des adversaires ayant pavé votre chemin.

[TEST] Dishonored 2 :

Conclusion :

 

Dishonored 2 est un véritable chef-d'œuvre. Il n'y a rien à redire. Les développeurs de chez Arkane ont réalisé le jeu d'une vie, un véritable coup de maître, faisant entrer la série au panthéon du jeu vidéo. Il y aurait encore beaucoup à dire, mais nous ne voulons pas vous gâcher trop la surprise. Par ailleurs, nous ne souhaitons pas vous retenir plus longtemps, car vous avez plus urgent à faire : Vous procurer le jeu et y jouer !

 

18/20

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