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The New PIxel

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A VOUS DE JOUER !


[TEST] Fenix Furia.

Publié par Dimajo Paul. sur 24 Juin 2016, 10:17am

Catégories : #TEST

[TEST] Fenix Furia.

Descendant spirituel de Super Meat Boy, Fenix Furia propose aux joueurs un jeu de plateforme hardcore doté d’un contenu gargantuesque.

[TEST] Fenix Furia.

Qu'est-ce Que Fenix Furia :

Dans Fenix Furia, le joueur est aux commandes d’un petit protagoniste dont l’apparence fait penser à une version maléfique de Sonic. Et c’est légitime puisque c’est un petit démon hérisson que l’on incarne. Ce dernier, du nom de Fenix, est en quête de vengeance. Il cherche à retrouver le démon qui a détruit son village pour lui faire payer son affront. Durant son périple, notre personnage est amené à traverser des niveaux divers et variés -180 environ - répartis en quatre mondes. Comme dans les Mario, ces mondes sont organisés autour de thèmes spécifiques - Neige, forêt, etc… - qui prodiguent une identité propre à chaque parcelle du jeu. Ces différents « univers » regroupent une foule de niveaux plutôt bien désignés dans l’ensemble. Dotés de graphismes sympathiques et de couleurs assez vives le jeu parvient à séduire par son esthétique plutôt « cool ». Cependant les levels manquent parfois d’un poil de renouveau, certains d’entre eux ont une légère tendance à se ressembler.

[TEST] Fenix Furia.
La fin de chaque monde est l'occasion d'un combat de Boss.La fin de chaque monde est l'occasion d'un combat de Boss.

La fin de chaque monde est l'occasion d'un combat de Boss.

Une Experience Hardcore :

Mais le véritable intérêt du titre réside dans son Gameplay qui, à l’instar de Super Meat Boy dont on perçoit clairement les influences, pousse le joueur dans ses derniers retranchements. En effet, au cours de nos péripéties, nous sommes confrontés à de nombreux pièges évitables grâce à un gameplay aussi simple qu’intuitif composé d’un bouton saut et d’un dash qui permet de se propulser en avant. C’est aussi simple que ça. Sachant qu’en spammant le bouton saut, il est possible de faire léviter sont personnage et de lui permettre une ascension jusqu’aux parties surélevées des environnements traversés.

Tout ceci savamment utilisé permet de venir à bout de ces niveaux parsemés d’obstacles. Ces embûches ( le plus souvent de couleur verte) ont des caractéristiques variées. Certaines sont fixes, et d’autres en mouvement. À chaque fois que notre personnage touche un de ces éléments vert, il est immédiatement téléporté au début du niveau et il doit recommencer à zéro tout le chemin qu’il avait parcouru jusqu’alors. Un système qui peut s’avérer rageant lorsque l’on échoue à quelques mètres de la fin parce qu’on s’est précipité. En effet, la précipitation est votre pire ennemi, car le but du jeu est de parcourir les différents niveaux en un temps record tout en récupérant les cookies disséminés dans les différents mondes. On a donc parfois tendance à aller un peu trop vite pour épargner quelques précieuses secondes. Ce qui cause souvent notre perte. Le titre s’affirme vite comme un die and retry qui oblige le joueur à une concentration de tous les instants.

Une fois cette concentration adoptée, le joueur dont acquérir une connaissance parfaite des niveaux et des différents pièges qui le composent. En effet, chaque niveau nécessite l’apprentissage d’une « chorégraphie » qui lui est propre. Il faut observer les différents obstacles jusqu'à connaitre la structure de chaque passage sur le bout des doigts. En faisant cela, le joueur intègre une suite de mouvements spécifiques à chaque partie du lieu qu'il tente de traverser. Ce qui permet de passer plus aisément outre les obstacles. Ces mouvements composent une chorégraphie qui, répétée encore et encore et peaufinée au fil de nos morts, de nos recommencements, permet de traverser le jeu avec une fluidité et une rapidité fulgurante. Arrivé à un certain point de maitrise le joueur parvient à anticiper, sauter, éviter les obstacles presque instinctivement. Ce qui aboutit à une sensation jouissive qui nous fait vite oublier les longues heures à suer sang et eu sur des niveaux à la difficulté aussi incroyable que frustrante.

Pour les joueurs désireux de mesurer leur maitrise du jeu avec celle de leurs amis le jeu inclus un coop locale qui permet à deux participant de s'affronter sur un niveau du titre. Le premier à arriver au bout à gagné.

[TEST] Fenix Furia.

Conclusion :

Vous aimez les jeux de plateforme, le défi et Super Meat Boy ? Eh bien, vous apprécierez Fenix Furia. Doté d’un gameplay intuitif, d’un design séduisant et d’une bande-son dynamique, le jeu saura séduire les amateurs du genre. D’autant que le titre arrive à proposer un contenu massif qui ne se révèle que rarement redondant, les développeurs étant parvenus à varier les pièges et à intégrer au fil de l’aventure de nouveaux éléments qui empêchent la monotonie, la répétitivité de s’installer durablement.

[TEST] Fenix Furia.

VERSION DU JEU FOURNIE PAR L'EDITEUR POUR LE TEST.

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