Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

The New PIxel

The New PIxel

A VOUS DE JOUER !


(Test) Assasin's Creed : Unity

Publié par Paul.D sur 15 Février 2015, 12:53pm

Catégories : #TEST

 (Test) Assasin's Creed : Unity

Unity est sans aucun doute l'un des titres les plus prometteurs de 2014. Pourtant dés sa sortie il fait polémique. L'omniprésence de bug rendant le jeu presque impraticable lui vaut une déferlante de critiques négatives. Après une lettre d'excuse de la part d'Ubisoft et de nombreux patchs, cet opus vaut-il enfin le coup ?

Dans Unity on peut renrer dans de nombreux batiments, ce qui donne un sentiment de liberté total.

Dans Unity on peut renrer dans de nombreux batiments, ce qui donne un sentiment de liberté total.

L'histoire avec un grand H :

Plus que de simples jeux, les Assasin's Creed sont des véritables cours d'histoire interactifs qui s'ingénient à nous immerger de la façon la plus réaliste possible dans des époques clef. Ce septième épisode de la saga exhausse le fantasme de nombreux fans en nous plongeant dans le Paris de la révolution. Une révolution qui a ici un double sens puisque en plus d'être celle du peuple français, c'est celle du système de jeu qui s'opère. Un changement qui ne s'effectue pas en oubliant les origines de la série puisque le but de cet opus est de revenir aux sources du concept - l'infiltration et le Parkour- tout en les améliorants pour proposer une expérience plus complète, plus fluide.

La cathédrale Notre Dame est un des éléments centrale du jeu.

La cathédrale Notre Dame est un des éléments centrale du jeu.

(R)évolution :

Cette évolution n'est hélas qu'à demi réussie, car les mécaniques de jeu connaissent des hauts et des bats. Les combats bénéficient d'un remaniement complet qui les rendent plus intéressants. La difficulté rehaussée de ces joutes casse la monotonie que l'on pouvait ressentir durant les affrontements des précédents épisodes, ou, avec de simples contres attaques, on pouvait décimer des hordes d'ennemies sans difficultés. Les escarmouches nécessitent désormais plus de concentration qu'au paravent puisque ici pour parer les coups, il ne suffit plus de rester appuyer sur une touche. Non, on a un timing très précis pour presser le bouton d'esquive. Comme dans les Batman Arkham, un petit signal apparaît au-dessus de vos adversaires pour vous signifier que c'est le moment d'appuyer sur la touche parade. Ensuite, il faut asséner des coups répétés pour casser la garde de l'ennemi et ainsi pouvoir le pourfendre. Le système de parkour a lui aussi connu quelques modifications. Redescendre un bâtiment en escalade se fait maintenant sans encombre. Il suffit juste d'incliner votre joystick vers le bas. Les chutes idiotes lors de la redescente d’un édifice appartiennent définitivement au passé. Malgré cet ajout appréciable les phases d'escalades ne sont pas exemptes de défaut. Par exemple, des actions en apparence simples tel que passer par une fenêtre, peuvent se transformer en véritable cauchemar, la faute à une maniabilité trop imprécise. Outre ces simples modifications, on a dans cet opus l'arrivée d'une nouveauté, de véritables mouvements d'infiltrations. Un élément qui faisait cruellement défaut à la série. De plus, la lame de Paris – sorte d'arbalète miniature accrochée au bras de l'assassin - se révèle être d'un précieux recours lorsqu'il s'agit d'éliminer des gades à distance en restant discret. De nombreux éléments ont été ajoutés pour favoriser l'infiltration, et même si la maniabilité n'est pas toujours parfaite, ces moments sont assez réussi.

 (Test) Assasin's Creed : Unity (Test) Assasin's Creed : Unity
 (Test) Assasin's Creed : Unity

From Paris With Love :

Mais la grande force d'Unity réside dans son ambiance saisissante. On se croirait vraiment au XVIIIe siècle lorsque l'on se faufile dans les ruelles bondées de monde et que l'on débouche sur des barricades ou se pressent des centaines de villageois fomentant la révolte en entonnant des comptines révolutionnaires. On peut presque sentir l'odeur fétide des quartiers dans lesquels règnent les pires scélérats tels que le Marquis de Sade qui est l'un des nombreux personnages historiques que l'on rencontrera aux côtés des Robespierre, Napoléon et autres Louis XVI. Un casting de rêve donc, qui va même jusqu'à s'offrir la présence de nombreux monuments de renom tel que la Cathédrale Notre Dame modélisée à l'échelle 1.1 et dont le niveau de détail est juste époustouflant. Cependant, cet environnement a des allures coquille vide. S'il y a quelques missions annexes, et que l'on peut s'adonner aux "joies" de la coop-quand les serveurs ne plantent pas- lors de courtes missions scénarisées que propose le mode en ligne, on reste un peu sur notre faim. Le manque de contenu est un peu frustrant.

Dans cet épisode en plus de personaliser l'apparence on peut améliorer les capacités de notre assassin en débloquant des compétences grace aux points d'experiences aquis au cours de nos pérégrinations.

Dans cet épisode en plus de personaliser l'apparence on peut améliorer les capacités de notre assassin en débloquant des compétences grace aux points d'experiences aquis au cours de nos pérégrinations.

Un scénario sans grande surprise :

L'aventure, que l'on mettra environ 15h à boucler, ne suffit pas à combler notre libido de « gameurs ». D'autant que le scénario, bien qu'il ne soit pas fondamentalement mauvais, n'est pas transcendant. Le jeune Arno en quête de rédemption s'engage chez les assassins afin d'avoir du soutien pour accomplir sa vengeance. Alors qu'il cherche sur qui il doit exercer ses représailles, il met à jour un complot au seins de l'ordre des templiers et des Assassins qui va relancer la guerre entre les deux clans qui avaient conclus une trêve. Le tout agrémenté d'une romance qui ravira les membres de la gente féminine, faute d'avoir un avatar à leur image dans le multi. On ne s'ennuie pas, on a même droit à quelques surprises et a des retournements de situation intéressants, mais l'on ne peut pas s'empêcher de formuler un reproche quant au manque d'originalité de l'histoire. Il manque d'un petit quelque chose pour pimenter l'aventure.

Verdict :

Assassin's Creed unity est donc un bon jeu, qui, s'il avait été peaufiné, aurait pu se hisser au statut de hit incontournable. Hélas, même après de nombreux patchs le titre reste buggé. Entre le popping les bugs de collisions, les chutes de Frame-rate qui donneraient le vertige a un parachutiste chevronné, et les autres dysfonctionnements tellement ahurissants qu'il n'existe pas encore de terme pour les définir, cet opus a un petit air d'inachevé.Et je ne vous parle même pas des temps de chargements longuets qui ponctuent notre progression.

Toutefois, le titre ne manque pas d'attraits, son ambiance extraordinaire, ses graphismes somptueux et son gameplay renouvelé (bien qu'il y ait encore quelques soucis) sont autant d'arguments qui justifient l'acquisition du jeu. Un opus qui charmera les amateurs d'histoire et contentera les fans hardcores de la saga ainsi que joueurs les moins exigent.

 (Test) Assasin's Creed : Unity

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents